En images : Bouygues Telecom teste les petites antennes 4G dans le mobilier urbain

Une étude qui s’inscrit dans le cadre de l’analyse menée par l’ANFR relative au déploiement à grande échelle d’un réseau de petites antennes venant compléter le réseau mobile actuel. 

Appelées « small cells », les petites antennes 4G font actuellement les yeux doux aux opérateurs. Après de premières expérimentations menées par Orange en début d’année dans les abribus de Annecy et dont les résultats publiés récemment sont prometteurs, c’est au tour de Bouygues Telecom et ses équipes Réseau de tester avec JCDecaux et Ericsson « les 1ères solutions de Small Cells 4G, déportées dans les mobiliers urbains, à Montreuil», et ce jusqu’au 18 août. L’objectif, apporter toujours plus de capacité aux clients par des architectures innovantes face aux enjeux de densification des réseaux mobiles et de croissance rapide de la consommation de données, mais aussi préparer à l’arrivée de la 5G.

Techniquement, il s’agit d’antennes de moyennes portées (de quelques dizaines à quelques centaines de mètres selon les réglages) qui viennent en complément des antennes longues portées du réseau actuel. Ces dernières pourraient être mises en place dès 2018, dans des panneaux publicitaires, lampadaires et façades d’immeubles. Le déploiement de celles-ci permet d’intégrer l’équipement radio très rapidement, sans travaux complexes, et en minimisant l’impact visuel de ces équipements.

Schéma d’installation et raccordement à la fibre optique dans le mobilier urbain

En janvier dernier l’ANFR a lancé une expérimentation pour évaluer l’apport de ces petites antennes pour la connectivité de la population. Les premiers résultats sur le réseau de l’opérateur historique ont montré l’amélioration sensible des débits montants et une diminution significative de la puissance d’émission du téléphone portable. Quant au niveau moyen d’exposition du public autour des petites antennes, il s’est révélé peu affecté. Après Bouygues Telecom, SFR devrait lancer ses tests à la rentrée , Free ne devrait pas quant à lui participer. Un bilan global sera publié fin 2017 par l’ANFR. 

 

 

 Merci à Romain Durrieux

COMMENTAIRES DES LECTEURS (27)
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Posté le 01er août 2017 à 11h44

Free attends certainement d'être racheté par SFR

Posté le 01er août 2017 à 12h52
TouFou a écrit
Free attends certainement d'être racheté par SFR

T'es pas fou toi ?

À ce rythme, ce sera peut-être l'inverse !? wink

Posté le 01er août 2017 à 17h33
snickerz a écrit
Martinou a écrit Super, le plein de radiations micro-ondes à quelques mètres de votre cerveau !
Oui super : cela réduit l'exposition. Avec un peu d'honnêteté intelectuelle (ou d'intelligence, à voir, je ne traite personne de stupide quoique ..) les electronsensibles devraient se réjouir : leur portable dans leur poche émettra moins fort. Ils pourront appeler leurs copains aussi electro sensibles, qui ont aussi un portable, pour faire leurs actions anti opérateur comme ça, sans avoir mal à la tête      alexf a écrit Avec le nombre d'arrêt de bus que je vois cassé tous les jours, est-ce vraiment une bonne affaire cette histoire la ? Ce secteur est dans une spirale ou l'investissement est nécessaire mais compliqué à monétiser 

Il n'y a pas besoin d'être écolo, bobo, stupide ou "électrosensible" pour savoir qu'un émetteur exploitant les fréquences au dessus de 1 GHz (dont la même portion du spectre qu'exploite un four à micro onde), même à puissance réduite en mW génère une PAR (puissance apparente rayonnée) qui n'est pas recommandé pour le cerveau. Le Centre international de recherche sur le cancer (OMS) qui n'est pas très connu pour être fantaisiste ou néo-communiste le classe parmi les cancérigènes probables (groupe 2B).

Éloigner les antennes émettrices des êtres humains en position statique est donc conseillé par l'OMS.

Posté le 01er août 2017 à 17h46
ttb a écrit
+1 Plus il y a d'antennes, plus il y a d'ondes mais moins fortes (en général car c le but). Ce que veulent les anti-ondes, c'est qu'il n'y ait plus d'ondes du tout mais dans c impossible : ondes radio, UV, rayons X, lignes électriques, infra-rouge...etc

Cela ne résout pas le problème. Plein de sources (cellules émettrices) de puissance faible n'est pas forcément moins nocif qu'une source d'émission puissante unique qui couvre une large zone. 

Pour la santé, l'indice à surveiller est surtout d'une part l'accumulation des différentes sources émettrices simultanées ainsi que la proximité de ces sources aussi, car tout dépend d'autre part de la quantité totale accumulées à certaines fréquences (au dessus de 1GHz).

Plus la fréquence augmente, plus le taux de pénétration à l'intérieur des tissus humains ou des matériaux est facilitée.

Sans être anti-onde ou militant, on peut quand même éviter à ses enfants par exemple, de mettre leur tête à proximité d'un émetteur (mobile ou fixe) et préférer de temps en temps le filaire chez soi plutôt que le tout WiFi 24h/24.

Posté le 01er août 2017 à 19h06

On appelle cela La sélection naturelle : les EHS seront progressivement éliminés de la population non résistante. Ah moins qu'ils ne tombent pas vraiment malades ? En fait on risque de les avoir sur le dos encore longtemps .. dans 15 ans on entendra encore leur slogan "on verra dans 15 ans". Fatigant d'avance ..

Posté le 08 août 2017 à 20h33
Martinou a écrit
Le Centre international de recherche sur le cancer (OMS) qui n'est pas très connu pour être fantaisiste ou néo-communiste le classe parmi les cancérigènes probables (groupe 2B). Éloigner les antennes émettrices des êtres humains en position statique est donc conseillé par l'OMS.

Les radiofréquences n'ont pas été classées " cancérogène probable ( groupe 2), mais "peut-être cancérogène" (groupe 2B) un groupe assez encombré où l'on trouve entre autres le café et les cornichons... 

En simplifiant, le classement dans le groupe 2B signifie que l'on vise à évaluer le caractère éventuellement cancérogène d'un agent et non déclarer qu’il l’est. Si un jour cet agent est reconnu cancérogène, alors il pourrait être classé soit dans le groupe 2A “probablement cancérogène” soit dans le groupe 1 "cancérogène certain ".

Vous écrivez aussi que "l'OMS conseille d'éloigner les antennes émettrices des être humains". Si l'anses a effectivement écrit quelque chose de ce genre au nom du Principe de Précaution, je ne connais pas de texte où l'OMS aurait ce genre de recommandations. Si vous avez une source, ça m'intéresse de la connaitre.

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