Les anciens de l’École 42, de Xavier Niel, courtisés par les start-up, plus que par les grosses structures

Les premiers certifiés de l’école 42 décrochent des CDI dans les start-up. Les étudiants de la première promotion, qui a été lancée en 2013, arrivent sur le marché du travail, comme l’indique le Monde Campus

Ces futurs développeurs ont été sélectionnés sur test, sans condition de diplôme, pour un cursus gratuit où il n’y a pas de cours ni de prof. Les élèves travaillent alors seuls, s’entraident pour atteindre le niveau 21, par un système de points, et être certifié.

Ils étaient 800 à intégrer la première promotion et ils sont 120 à avoir atteint la certification. Certains sont partis en cours de route à cause d’une offre d’embauche ou par abandon.

"Il y a une très forte demande de développeurs sur le marché du travail" 

Mais les anciens n’auraient aucun souci pour trouver un CDI. "On sait coder, on a une pratique et il y a une très forte demande de développeurs sur le marché du travail" explique Guillaume Bersac, qui a fini en mars 2016 à 42 et a été recruté en tant que consultant big data par la SSII Carbon IT.

Cependant, les grandes entreprises semblent plus réticentes. "Chez Safran, on m’a clairement dit que j’avais le niveau technique, mais qu’ils craignaient que je n’arrive pas à me fondre dans le moule, vu qu’à 42 il n’y a ni professeurs, ni cours, ni horaires" souligne Guillaume Bersac.

"Les certifiés font peur aux recruteurs des grandes entreprises : comment vont-ils s’intégrer dans une structure classique ? Vont-ils être capables de s’en tenir aux heures de bureau ou de plier leur créativité à la stratégie ?" se demande Emmanuel Stanislas, fondateur du cabinet de recrutement Clémentine, spécialisé sur le Web.

Les start-up semblent courtiser les anciens de 42

"La plupart des ex-étudiants embauchés en grosses structures font du Web tout simple, en deçà de leurs compétences" annonce Raphaël Bobillot, 23 ans, ancien de l’École 42 qui est en CDI depuis janvier 2016 chez Carbon IT.

De leur côté, les start-up semblent courtiser les anciens de 42. Nicolas Sadirac, cofondateur et DG de l’établissement, avance une moyenne de salaires de 50.000 euros bruts par an. Une somme que démentent d’autres personnes, qui parlent plus de 33.000 à 38.000 euros bruts annuels.

Mais les codeurs de l’École 42 sont aussi nombreux à créer leur propre start-up. Selon Nicolas Sadirac, ils sont même un tiers à être engagés dans une activité entrepreunariale. "Au-delà du cursus classique, 42 propose beaucoup d’expériences qui éveillent l’envie d’entreprendre : conférences, rencontres avec des entreprises ou des start-uppeurs ... Et puis nous sommes poussés à créer des choses de A à Z ça aide" explique Romain Abidonn, 24 ans, qui a quitté 42 en juin 2015 pour créer Crème de la crème, plateforme de mise en relations étudiants-entreprises pour des missions free-lance.

COMMENTAIRES DES LECTEURS (19)
Posté le 06 décembre 2016 à 11h15

normal, ils ne sortent pas de LEURS grandes écoles !!

 

Posté le 06 décembre 2016 à 12h04
b10489 a écrit
normal, ils ne sortent pas de LEURS grandes écoles !!  

Ou plutôt, les start up ont un budget plus serré et ceux qui sortent de l'école 42 sont de la main d'oeuvre bon marché ?

Posté le 06 décembre 2016 à 12h06

Normal aussi, car en entreprise on a une hiérarchie, un projet ou et un plan de travail et des horaires, loin du modèle de l'école 42.

Mais une fois passé par une start-up, je pense qu'ils interesseront les entreprises.

Posté le 06 décembre 2016 à 12h17

Chez les grandes entreprises , au début tu codes après tu deviendrai chef de produit, chef de projet ...

 

Là, il faudrait manager les hommes, les produits de manière tansverse. On passe pas sa carrière pour coder . 

Posté le 06 décembre 2016 à 12h18
b10489 a écrit
normal, ils ne sortent pas de LEURS grandes écoles !!  

Non c'est un peu normal, le recrutement se fait via un RH, qui voient la vie intra-entreprise, alors que dans les startups ce sont les patrons qui embauchent, et qui eux regardent la valeur ajoutée directement.

Il est vrai que quelqu'un qui bosse H24 n'est pas adapté à la vie d'une grande entreprise, pour une simple raison est que l'enjeu/les responsabilités sont souvent moins élevées que dans une startup. Cette personne sera donc moins impliquée, et, si elle se plie aux 35 heures, ne sera pas forcément beaucoup plus efficace qu'un autre.

Et à efficacité équivalente, autant prendre quelqu'un qui est là aux mêmes horaires que les autres employés.

De toutes façons quelqu'un qui a vraiment envie d'exploiter son potentiel ira plutôt vers une startup, quelqu'un qui veut une vie tranquille, plutôt un gros groupe. C'est toujours comme ça, et les élèves de 42 sont censés être de la première catégorie.

Posté le 06 décembre 2016 à 12h32

une petite fessée M. Sadirac? souvenir, souvenir...

Posté le 06 décembre 2016 à 13h04

Comment est basé le modèle économique d'une école gratuite ?

En tout cas bravo a XN piur cette bonne initiative 

Posté le 06 décembre 2016 à 13h22

"Chez Safran, on m’a clairement dit que j’avais le niveau technique, mais qu’ils craignaient que je n’arrive pas à me fondre dans le moule, vu qu’à 42 il n’y a ni professeurs, ni cours, ni horaires"

Et pourquoi pas faire une période d'essai ?

" il n’y a pas de cours ni de prof. Les élèves travaillent alors seuls, s’entraident pour atteindre le niveau 21, par un système de points, et être certifié."

De très bonnes excuses pour certaines entreprises de considérer ces jeunes diplômés comme étant de la main d'oeuvre bon marché.

Posté le 06 décembre 2016 à 13h22

un grosse structure ne voit que le diplome pour les jeunes sans grandes experiences. Et tout est cernées, ciblés.... 

Les start-up, comme dit plus haut voient leurs intéret en la personne de gens qui aime faire de tout, qui va s'investir. Ils s'interressent aussi plus sur les qualités humaines, qui sont plus importantes dans une petite structure


KazyMyr
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10505 points
Posté le 06 décembre 2016 à 13h35
jinge333 a écrit
Il est vrai que quelqu'un qui bosse H24 n'est pas adapté à la vie d'une grande entreprise, pour une simple raison est que l'enjeu/les responsabilités sont souvent moins élevées que dans une startup.

Non : pour la simple raison que l'entreprise a des horaires d'ouverture, faut arrêter de raconter n'importe quoi. Surtout concernant les responsabilités. Je doute que le responsable d'un réacteur nucléaire ait moins de responsabilité que le programmeur d'un jeu vidéo.

Cette personne sera donc moins impliquée, et, si elle se plie aux 35 heures, ne sera pas forcément beaucoup plus efficace qu'un autre.

Ca encore c'est inexact : l'efiicacité n'est pas proportionnelle au temps passé, sinon il suffirait de ne jamais dormir pour travailler comme un dieu.

Et à efficacité équivalente, autant prendre quelqu'un qui est là aux mêmes horaires que les autres employés.

C'est en fait obligatoire dans une grande entreprise qui par exemple conçoit des produits complexes nécessitant un regroupement de compétences : il faut tout simplement que les gens soient présents au même endroit au même moment pour pouvoir échanger. 

De toutes façons quelqu'un qui a vraiment envie d'exploiter son potentiel ira plutôt vers une startup, quelqu'un qui veut une vie tranquille, plutôt un gros groupe. C'est toujours comme ça, et les élèves de 42 sont censés être de la première catégorie.

Il faut définitivement arreter de dire n'importe quoi. Si tu donnes le choix à un employé d'aller vers une startup de jeux vidéos ou alors être employé par Pixar, il m'étonnerait qu'il choisisse la startup.

Les startups sont des formes modernes d'esclavagisme, mais on est en train de trouver mieux avec l'auto-entrepenariat. 

Posté le 06 décembre 2016 à 14h16

On a quand même 85% de pertes... C'est énorme...


HR
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64 points
Posté le 06 décembre 2016 à 14h50

comme le dit si justement nycom10 que deviennent les 680 autres qui ont échoué ?

ce qui est oublié dans cette étude est de connaître réellement le nombre de certifiés ( sur les 120 ) qui vont intégrer directement les bureaux d'études Free et le nombre réel d'abandons, car pour les éventuelles  propositions d'embauche en cours d'année je reste dubitatif

 

Posté le 06 décembre 2016 à 18h14
HR a écrit
comme le dit si justement nycom10 que deviennent les 680 autres qui ont échoué ? ce qui est oublié dans cette étude est de connaître réellement le nombre de certifiés ( sur les 120 ) qui vont intégrer directement les bureaux d'études Free et le nombre réel d'abandons, car pour les éventuelles  propositions d'embauche en cours d'année je reste dubitatif  

En fait, le cursus se fait "librement", pour ce qui est du temps passé, donc ce sont les 120 premiers sortis certifiés, les plus rapides, dont il est question ici.

Ca ne signifie nullement que les 680 autres sont tous "out", il est très probable qu'il en reste des centaines, entre les niveaux (par exemple) 12 et 21... Ceux de la première promo qui ne sont pas encore au niveau 12 après 3 ou 4 ans ont dû se poser des questions... ou font le cursus à temps partiel (c'est pas parcequ'ils ne paient pas de frais de scolarité qu'ils se passent de manger ou de vivre quelque part, il faut aussi financer ça), certains ont décroché, sans doute, d'autres sont possiblement sortis vers une activité quelconque sans attendre d'avoir atteint la certification? On n'a pas la stat complète sur les 800 de la première promo, ça n'est peut-être pas dans l'intérêt de "42" de donner un suivi aussi précis de leurs troupes?....


KazyMyr
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10505 points
Posté le 06 décembre 2016 à 20h19
nycom10 a écrit
On a quand même 85% de pertes... C'est énorme...

Pas si mal quand on y pense, c'est une formation de type "seconde chance" avec une belle proportion de personnes en échec.

 

Posté le 07 décembre 2016 à 10h27

Tiens revoici KazyMyr le salé qui ne sait toujours pas de quoi il parle ! Toujours là pour baver sur l'école qui remet en cause toute tes croyances réactionnaires dans ton monde étriqué et formaté ?! :)

C'est reparti pour un tour afin de te recadrer une fois de plus :)

Comme l'a fait remarqué Dr-X qui lui réfléchit avec sa tête, 120 certifiés de la promo de 2013 ne veut pas dire 680 échecs . C'est pourtant simple et c'est même expliqué dans l'article: beaucoup d'entre eux ont étés recrutés par des entreprises au cours de leur cursus ce qui n'a en effet pas pu permettre à ces derniers de le terminer. À noter également que beaucoup d'entre eux sont également toujours à l'école, ce qui en réalité ferait un taux d'abandon autour des 10/20%.

 

Voila pour cette partie, continuons !

 

Pour la énième fois, NON 42 n'est pas une école de la seconde chance. Ce genres de bêtises ont étés véhiculées par les médias depuis la création de l'école avec au même niveau le classique "ah ouais mais lol c'est une école Free, les élèves ont un contrat avec Free lol ils doivent donner 30% de leur salaire à Free toute leur vie lol ou bossser chez free simplement lol". Et bien non, le seul rapport 42/Free c'est Xavier, point. 

L'école PERMET de donner une seconde chance à des individus en échec scolaire mais ce n'en est pas du tout sa vocation, d'ailleurs plus de 65% des élèves sont post-bac.

 

Voilà pour ces petits éclaircissements, j'espère que ce coup ci, c'était la dernière fois où j'avais besoin d'intervenir, mais nous savons très bien que j'aurais à le refaire ! ;D

Posté le 07 décembre 2016 à 16h37
jinge333 a écrit
b10489 a écrit normal, ils ne sortent pas de LEURS grandes écoles !!   Non c'est un peu normal, le recrutement se fait via un RH, qui voient la vie intra-entreprise, alors que dans les startups ce sont les patrons qui embauchent, et qui eux regardent la valeur ajoutée directement. Il est vrai que quelqu'un qui bosse H24 n'est pas adapté à la vie d'une grande entreprise, pour une simple raison est que l'enjeu/les responsabilités sont souvent moins élevées que dans une startup. Cette personne sera donc moins impliquée, et, si elle se plie aux 35 heures, ne sera pas forcément beaucoup plus efficace qu'un autre. Et à efficacité équivalente, autant prendre quelqu'un qui est là aux mêmes horaires que les autres employés. De toutes façons quelqu'un qui a vraiment envie d'exploiter son potentiel ira plutôt vers une startup, quelqu'un qui veut une vie tranquille, plutôt un gros groupe. C'est toujours comme ça, et les élèves de 42 sont censés être de la première catégorie.

 

Tu rêves là. Etre dans un grand groupe, ce n'est pas forcément avoir une vie pépère, et inversement, la start up ne te condamnera pas à un travail de forçat. D'ailleurs, la plupart des grandes entreprises pressent leurs employés jusqu'au bout.

La différence entre les petites et grandes entreprises se fait plutôt sur la recherche à tout prix ou non, du profit.

Posté le 08 décembre 2016 à 14h49

La vie dans une grande entreprise te permet de faire autre chose et de consacrer du temps à ta famille et à tes loisirs. Le but est de rester longtemps 10, 20 ou 30 ans ou +. Pas de te cramer au boût de 2 ans.

En tout cas avec une start-up il est quasi impossible de faire autre chose que de consacrer sa vie à son travail. Et puis ça ne dure qu'un temps, ça va bien quand on est jeune. Ensuite , beaucoup vont abandonner.

Je rappel quand même que le taux d'echec des startups est de 90%.

 

 

 


KazyMyr
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10505 points
Posté le 09 décembre 2016 à 08h27
Jerry Bocou a écrit
Tiens revoici KazyMyr le salé qui ne sait toujours pas de quoi il parle ! Toujours là pour baver sur l'école qui remet en cause toute tes croyances réactionnaires dans ton monde étriqué et formaté ?! :) C'est reparti pour un tour afin de te recadrer une fois de plus :) Comme l'a fait remarqué Dr-X qui lui réfléchit avec sa tête, 120 certifiés de la promo de 2013 ne veut pas dire 680 échecs . C'est pourtant simple et c'est même expliqué dans l'article: beaucoup d'entre eux ont étés recrutés par des entreprises au cours de leur cursus ce qui n'a en effet pas pu permettre à ces derniers de le terminer. À noter également que beaucoup d'entre eux sont également toujours à l'école, ce qui en réalité ferait un taux d'abandon autour des 10/20%.   Voila pour cette partie, continuons !   Pour la énième fois, NON 42 n'est pas une école de la seconde chance. Ce genres de bêtises ont étés véhiculées par les médias depuis la création de l'école avec au même niveau le classique "ah ouais mais lol c'est une école Free, les élèves ont un contrat avec Free lol ils doivent donner 30% de leur salaire à Free toute leur vie lol ou bossser chez free simplement lol". Et bien non, le seul rapport 42/Free c'est Xavier, point.  L'école PERMET de donner une seconde chance à des individus en échec scolaire mais ce n'en est pas du tout sa vocation, d'ailleurs plus de 65% des élèves sont post-bac.   Voilà pour ces petits éclaircissements, j'espère que ce coup ci, c'était la dernière fois où j'avais besoin d'intervenir, mais nous savons très bien que j'aurais à le refaire ! ;D

Il n'y avait aucune médisance de ma part, 15% est un excellent score de mon point de vue si on considère le recrutement. Ne t'en déplaise, tu as plus de chance de trouver un Génie au concours de polytechnique qu'à l'examen de la piscine.

Pour le reste, oui oui bien sur, comme à la fac, beaucoup d'étudiants ont été recrutés en cours de route avent d'avoir leur master. Ce que ne dit pas l'histoire c'est que la plupart n'a pas un job en rapport avec la formation.

Pour ce qui est de l'école de la second chance, faudrait savoir, hein ? Il s'agit dans la bouche meme des créateurs d'une école pour ceux qui sont en échec car le système n'est pas adapté pour eux, ca veut en particulier dire des gens qui ont un probleme soit pour se soumettre à certaines obligations (genre apprendre des trucs qui ne leur plaisent pas) soit qui ont quitté trop tot le système, soit qui reviennent se former apres par exemple avoir passé du temps à faire autre chose.

D'ailleurs c'est en toutez lettres dans l'article ... si tu ne lis pas uniquement ce que tu veux.

 

Posté le 11 décembre 2016 à 18h49

Mais pourquoi tu continues à t'enfoncer toujours plus dans le ridicule ?!

Reprenons, ton premier point étant hors sujet je ne vais pas m'attarder dessus mais je vais tout de même me permettre de corriger une faute. Non tu n'as pas plus de chance de trouver un "génie" à polytechnique qu'à 42. C'est le principe, un génie pouvant de surcroît apparaître dans n'importe quel milieu, il n'a pas plus de chance d'apparaître dans le cercle standard de l'éducation qu'ailleurs. On ne créer pas de génies, ils le sont, tout simplement.

Venons en à ton second point. D'où sors tu que les recrutés on obtenu un emploi n'ayant pas de rapport avec la formation ? Justement, les élèves ayant quitté l'école en cours de route suite à un recrutement l'on fait parce que la proposition en valait la chandelle et que la proposition collait à la formation.

Pour terminer, je vais t'inviter à relire l'article toi qui te permet de dire aux autres de ne pas lire ce qu'ils veulent. Ce n'est pas une école de la seconde chance et cela n'a jamais été dit par les créateurs et ce n'est ni écrit dans l'article. Je me répète mais l'école PERMET de donner une seconde chance aux individus ayant été écartés du système scolaire standard point. 

 

C'était un un plaisir de devoir à nouveau te démonter, j'attends donc avec impatience le prochain article sur 42 où tu viendras déverser ta haine et où il faudra que j'intervienne à nouveau pour te recadrer à ta place ! :) 

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